Comment peut-on se retrouver à avoir pratiquement terminé son roman et s'apercevoir à posteriori qu'il y a peu d'absence de tension dramatique ?
Il existe plusieurs raisons. La première est que cette notion n'est pas abordé dans les premiers jets. Le combat est décrit de façon minimaliste et il est plus difficile ensuite de redresser la situation. La deuxième raison est la mauvaise idée de vouloir faire réaliste (la lame de l'épée ne passe pas jusqu'au bord de la gorge, mais à vingt bons centimètres, le héros arrive tranquillement une heure avant pour sauver le monde et pas dix secondes en retard, mais finalement il sauve tout de même et pour finir, le héros ne tombe jamais mort, mais juste blessé). La troisième raison est une description trop sommaire (un défaut identifié à voir dans un post suivant).
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire